Kršćanska načela da, katolička ne

Pametnome i jedna dosta

 Uskrs je uskrsnuće kršćanskih principa na djelu. To je život. Veliki Petak? Kruna od trnja je znak sahrane katolicizma, a ne kršćanstva.

Pad katolicizma je završen. Pad iluzije nazvane Rimokatoličko carstvo intelekta. Inteligencija Novog doba i temelja kršćanstva nalazi se u dušama svih ljudi. Prašumu katolicizma treba iskorijeniti da bi izbjegli teret pada skeleta Vatikana. Vatikan i Crkva predstavljaju KATOLIČKI skelet i nemaju se pravo nazivati kršćanskima. Ovo je bitno za razumijevanje kršćanstva koje i dalje stoji na temeljima i principima učenja Nazarećanina.

Jutarnji.hr

ISTRAŽIVANJE

Europljani smatraju da su sve kršćanske vrednote još važne

Autor: Goran Andrijanić

02.04.2010.

Istraživanje je provedeno u pet europskih zemalja, a odgovori variraju od države do države

PARIZ – Gotovo dvije trećine stanovnika pet velikih država Europe smatraju kako su kršćanske vrednote i dalje relevantne i igraju važnu ulogu u njihovim životima, pokazalo je istraživanje čije je rezultate danas, na Veliki petak, objavio francuski katolički dnevni list La Croix.

Nije više ekskluzivno

Istraživanje, koje je za La Croix proveo institut Ifop, obuhvatilo je stanovnike Francuske, Italije, Njemačke, Velike Britanije i Belgije. Prema njemu, 61 posto ispitanih smatra kršćanstvo i dalje relevantnim, a broj onih koji su se tako izjasnili varira od države od države – najviše ih je u Italiji (70 posto), a najmanje u Francuskoj (tek 51posto).

Kako komentira La Croix, istraživanje pokazuje da kršćanstvo ostaje obilježjem kulture Staroga kontinenta, ali više nema ekskluzivnu poziciju. U svemu tome ne postoji neko standardizirano europsko stajalište o kršćanstvu, nego ono ovisi o karakteristikama države.

Na jednom je polu Italija, još uvijek, u kulturološkom smislu, većinski katolička država, a na drugome Francuska, koja je odavno sinonim za sekularizam.

Sporno komuniciranje

Istraživanje je pokazalo i da 69 posto Europljana smatra da “kršćanske crkve ne znaju dobro komunicirati s mlađim naraštajima”.

Nacionalne razlike i ovdje su vidljive – loše mišljenje o odnosu kršćanskih crkava prema mladima ima čak 80 posto Francuza, ali samo 37 posto Talijana. Također, 51 posto ispitanih odgovorilo je da sve religije imaju vrijednost.

Na pitanje što bi kršćanske crkve trebale raditi u 21. stoljeću, 44 posto ispitanika odgovorilo je da trebaju raditi na “širenju mira u svijetu”, 41 posto njih traži od kršćana “borbu protiv siromaštva u našim zemljama”, a 30 posto ih smatra kako Crkve trebaju raditi za “veću pravednost u društvu”.

Simptomatičan je podatak da samo 20 posto ispitanih važnim smatra ono poslanje koje kršćanske crkve doživljavaju suštinskim razlogom svoga postojanja – a to je “širenje poruke Isusa Krista”.

http://www.jutarnji.hr/europljani-smatraju-da-su-sve-krscanske-vrednote-jos-vazne/686778/

la Croix.com

 01/04/2010 16:00

L’Europe, une mosaïque de christianisme

Pour les deux tiers des habitants de cinq grands pays d’Europe occidentale, le message du christianisme est toujours d’actualité. Mais la manière de vivre cette religion est encore très dépendante de la culture de chacun

 Jeunes lors de l’ouverture du 31me Kirchentag à Cologne (Allemagne), le 6 juin 2007 (Katharina EBEL/KNA-Bild/CIRIC).

Racines chrétiennes ou non, les Européens reconnaissent une place privilégiée à cette religion, sous sa forme catholique, protestante ou même orthodoxe. Dans les cinq grands pays concernés par le sondage Ifop réalisé pour La Croix (France, Allemagne, Italie, Espagne, Grande-Bretagne), deux tiers des personnes interrogées estiment en effet que le message et les valeurs du christianisme sont toujours d’actualité. Mais ce n’est pas le cas pour un tiers d’entre eux. Le christianisme reste donc un élément marquant de la culture religieuse du vieux continent, mais il n’en a plus l’exclusivité.

Alors que le recueil de ces données s’est déroulé au moment où se déployait la polémique autour de la gestion par l’Église des cas de pédophilie, cela ne semble pas avoir influencé les réponses. Preuve que l’ancrage chrétien des Européens est profond, au-delà des vagues provoquées par l’actualité.

Pour autant, et c’est la seconde surprise, il n’y a pas d’uniformisation d’un mode de croire européen, les spécificités nationales persistent. Notamment pour la France, dont la culture laïque transparaît assez nettement dans ce sondage. « Sur toutes les questions posées, les Français répondent de manière plus radicale, tirant la moyenne vers le haut ou le bas », note ainsi Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinion de l’Ifop.

L’Italie baigne dans un climat culturel profondément religieux

Les Français sont ainsi les plus critiques à l’encontre de la communication de l’Église, ils sont beaucoup plus nombreux à estimer que toutes les religions se valent, (62%, soit le même pourcentage que lors du sondage Ifop-La Croix de 2007 sur la France). Et la moitié d’entre eux jugent qu’il n’y a plus rien à attendre du message chrétien.

À l’extrême opposé, l’Italie se démarque elle aussi de l’ensemble européen. Dans la péninsule, la plupart des habitants estiment que l’Église communique bien. Cette satisfaction est même plus importante chez les plus jeunes (70% des moins de 35 ans) : de l’autre côté des Alpes, les canaux de transmission entre les jeunes générations et l’Église ne sont pas rompus. C’est aussi en Italie que l’on conserve, à 70%, leur crédit au message et aux valeurs chrétiens.

Dans la cartographie européenne des religions, l’Italie est très loin de la France. Sans doute peut-on voir là l’une des explications des incompréhensions persistantes entre le Vatican – qui baigne en Italie dans ce climat culturel profondément religieux – et l’Église de France, terre sécularisée à l’extrême.

L’Espagne : critique, surtout chez les jeunes

En revanche, si les Français dans leur majorité sont fortement détachés du religieux, les catholiques français, eux, affichent un comportement religieux plus marqué que les catholiques italiens ou espagnols : ils sont proportionnellement plus nombreux à se dire attachés aux valeurs chrétiennes, à estimer que l’Église n’est pas assez visible, et que les religions ne se valent pas. Même si, exigeants, ils se montrent encore plus critiques que les non catholiques sur la communication de l’Église (86%).

C’est donc en France que l’opinion des catholiques pratiquants se distingue le plus des autres habitants. « Rien d’étonnant », explique Denis Pelletier, directeur à l’École pratique des hautes études. « Car, minoritaires face à une société indifférente ou hostile, ils se définissent par leur opposition ». Pour ce sociologue, c’est aussi l’un des ressorts du relatif dynamisme des communautés chrétiennes en France : peu importantes mais de ce fait beaucoup plus impliquées qu’ailleurs dans leur Église.

À mi-chemin entre l’Italie et la France, l’Espagne : encore attachée aux valeurs chrétiennes (58%), mais critique, surtout en ce qui concerne les jeunes générations. Plus de la moitié (56%) des moins de 35 ans estime que le christianisme n’a plus rien à dire à la société. La movida est passée par là, et l’Église espagnole vit, de manière accélérée, ce que la France a connu dans les années 1960.

Grande-Bretagne : liberté sans confusion

De leur côté, la Grande-Bretagne et l’Allemagne présentent une configuration religieuse diverse. Dans l’un comme l’autre pays, le pluralisme est une réalité historiquement bien ancrée, avec la coexistence d’anglicans, protestants et catholiques.

Pour autant, la seconde série de questions, autour du rôle des valeurs chrétiennes et des priorités attendues des Églises, trace une assez nette démarcation dans la manière dont chacun de ces deux pays vit le religieux. En Grande-Bretagne, où il a pris un accent très communautariste, domine la conviction que toutes les religions ne se valent pas : chacun pratique différemment, en toute liberté, mais sans confusion.

C’est aussi là que l’on regrette le manque de visibilité des Églises : sans doute la gestion communautariste a-t-elle mis en avant de nouvelles minorités religieuses de manière jugée excessive par les religions plus « traditionnelles ».

Les Européens attendent les Églises «ici et maintenant»

Surtout, pour les Anglais, la religion est une affaire privée : l’Église doit être là pour les moments importants de la vie, et non pour favoriser la paix dans le monde. En Allemagne en revanche, les Églises ont un rôle social reconnu, important et admis, comme une sorte d’institution étatique.

D’une manière générale, remarque d’ailleurs, Jérôme Fourquet, les Européens attendent les Églises « ici et maintenant ». Et ne demandent pas aux religions d’être… seulement religieuses, mais présentes aux failles de la société. Faire connaître le message du Christ vient bien loin après la contribution à la paix ou à la lutte contre la pauvreté.

 Isabelle de GAULMYN

 http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2420805&rubId=4078

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